Les conseils de notre équipe
- Le camping sauvage est autorisé dans les zones isolées, peu peuplées et en forêt, mais pas sans précaution sur un terrain privé.
- Dans les parcs nationaux, vous ne pouvez souvent camper qu’aux emplacements prévus, parfois avec un permis.
- Vous croisez un troupeau de moutons avec des chiens de garde ? Ne le traversez pas et attendez le berger.
- Emportez tous vos déchets : leave no trace est la règle de base, même loin de toute habitation.
- Notre propre road trip en Géorgie, Georgia Nomads, vous met à disposition un 4×4 avec tente de toit, ainsi qu’un carnet de route et une application pleins d’emplacements de camping sauvage testés, pour que vous n’ayez pas à miser au hasard.
On s’habitue très vite à se réveiller avec le museau d’une chèvre contre la toile de tente, ou à s’endormir sous un ciel d’étoiles qu’on ne voit jamais chez soi. Le camping sauvage en Géorgie, c’est exactement cela : pas de camping délimité, pas de voisins à deux mètres, mais un coin de prairie de montagne, de forêt ou de vallée rien que pour vous. Un road trip en Géorgie s’y prête à merveille. Dès que vous laissez derrière vous la capitale Tbilissi, le pays devient peu peuplé, et la nature fait le reste.
Il y a tout de même quelques règles du jeu : où est-ce permis, où ne l’est-ce pas, et à quoi faut-il faire attention ? Nous récapitulons tout ce qu’il faut savoir avant de commencer vos vacances en Géorgie sous tente ou sous tente de toit.
Peut-on camper librement en Géorgie ?
La réponse courte : oui, le camping sauvage est légal en Géorgie et largement accepté, surtout lors de treks de plusieurs jours dans les régions de montagne isolées et les forêts. Plantez votre tente dans une zone peu peuplée et personne ne s’en étonnera. Attention toutefois aux terrains privés : camper sans l’accord du propriétaire n’est pas autorisé, même si une grange ou un champ semble abandonné. En cas de doute, demandez simplement à un habitant si c’est possible : la réponse est le plus souvent un oui enthousiaste. Dans les parcs nationaux, c’est différent : on ne peut généralement camper qu’aux emplacements désignés, parfois avec un permis ou une réservation préalable. Les infractions peuvent entraîner de lourdes amendes, alors vérifiez le règlement du parc avant de monter la tente. Pour le reste de votre road trip en Géorgie, la règle d’or est simple : plus on s’éloigne des zones habitées, plus c’est facile.
Conseils pratiques pour votre nuit sous les étoiles
- Emportez tous vos déchets, restes de nourriture compris : leave no trace est la règle d’or, aussi isolé que soit votre emplacement.
- On trouve généralement de l’eau potable dans les ruisseaux de montagne, mais mieux vaut la faire bouillir ou la filtrer par sécurité.
- Tenez compte de la météo de montagne : en journée, il peut faire chaud dans le Caucase, mais dès que le soleil disparaît, la température chute vite. Emportez donc un sac de couchage chaud, même en juillet.
- La meilleure période pour le camping sauvage va de juin à fin septembre, quand les cols d’altitude sont ouverts et que le risque d’orage est plus faible.
- Si vous arrivez près d’un village ou d’une ferme, saluez les habitants : les Géorgiens sont réputés pour leur hospitalité, et un petit mot évite les surprises.
Chiens de berger dans les alpages : comment réagir ?
Ce que peu de voyageurs savent avant de partir en vacances en Géorgie : en montagne, de grands chiens de berger circulent librement parmi les troupeaux de moutons. Ils sont dressés pour protéger le troupeau, pas pour attaquer les touristes, mais ils prennent leur mission très au sérieux. Ne traversez jamais un troupeau : cherchez d’abord le berger, car en sa compagnie vous passez toujours en sécurité. Vous ne voyez personne ? Lancez un « gamarjobat » (bonjour), le berger surgit généralement de lui-même. S’il ne vient pas, contournez le troupeau en montant, afin qu’un chien ne puisse jamais s’approcher de vous depuis une position plus haute. Un chien calme remue la queue et reste tranquillement sur le côté, un chien qui avertit vous regarde droit dans les yeux, les oreilles en arrière. Avoir un bâton ou vos bâtons de randonnée à portée de main rassure, et la patience fonctionne presque toujours mieux que la précipitation.
Quelques-uns de nos coins préférés (sans tout dévoiler)
Pensez à une vallée près de Kazbegi, avec le Kazbek enneigé en toile de fond et une rivière qui vous berce. Ou à la forêt autour de Bakhmaro, en Gourie, assez haute pour se réveiller dans les nuages. Plus loin, dans la région de Racha, un lac de montagne que l’on n’atteint qu’après une bonne marche, et où l’on a le soir le sentiment d’être le seul être humain sur terre. Nous ne citons volontairement aucun endroit exact : chaque saison change l’accès, la météo ou l’état de la route, et les plus beaux endroits, on préfère les trouver un peu soi-même. C’est pourquoi chez Georgia Nomads nous travaillons avec un carnet de route et une application pleins de lieux testés, itinéraire d’accès compris, pour que vous puissiez choisir vous-même sans deviner à l’aveugle pendant votre road trip en Géorgie.
Camping sauvage avec Georgia Nomads : la liberté avec un filet de sécurité
Chercher soi-même un emplacement convenable a quelque chose de beau, mais cela prend aussi du temps, surtout quand on n’a que quelques jours. Notre road trip en Géorgie, Georgia Nomads, combine le meilleur des deux mondes : vous recevez un 4×4 avec tente de toit entièrement équipé, un carnet de route détaillé avec l’itinéraire complet et une application avec cartes interactives. En chemin, vous passez huit nuits en camping sauvage sur des emplacements soigneusement choisis, complétées par deux nuits d’hôtel pour prendre enfin une bonne douche. Vous profitez ainsi de toute la liberté du camping sauvage pendant vos vacances en Géorgie, sans devoir chercher un champ au hasard. Prêt à découvrir par vous-même pourquoi tant de voyageurs tombent amoureux de la Géorgie ? C’est votre chance.